Les punaises de lit se déplacent dans les bagages, les meubles d'occasion, les cartons de déménagement, et se propagent d'un logement à l'autre par les plinthes et les gaines. Dans les immeubles rennais anciens, où les cloisons sont percées de longue date, un foyer isolé devient rapidement un problème de copropriété.
Nous traitons aussi bien les logements individuels que les situations lourdes où l'infestation s'est combinée à un encombrement : c'est là que notre double compétence débarras et traitement prend son sens, parce qu'aucun traitement ne fonctionne dans un logement qu'on ne peut pas atteindre.
Notre engagement porte sur un protocole complet, pas sur une intervention unique : le cycle biologique de l'insecte impose de revenir.
Rennes : mobilité, meublés et copropriétés anciennes
La ville compte une population étudiante importante et un parc de meublés qui change de mains chaque été. Les rotations rapides, les meubles récupérés et les déménagements en série sont trois vecteurs classiques de propagation, particulièrement autour de Villejean, Beaulieu et du centre.
Les immeubles anciens du centre historique posent une difficulté supplémentaire : parquets à jeu ouvert, plinthes creuses, cloisons en pan de bois. L'insecte y trouve des refuges que ne présente pas un logement récent, et le traitement doit être plus méthodique.
Enfin, les résidences et foyers demandent une coordination : traiter un logement sans traiter les mitoyens revient à repousser le problème de quelques semaines. Nous établissons pour cela un plan de traitement par cage d'escalier.