Après un sinistre, les premières quarante-huit heures décident d'une grande partie de la facture finale. La suie acide attaque les métaux et les vernis, l'eau migre dans les cloisons et les chapes, les moisissures démarrent en trois jours dans un logement rennais non ventilé. Chaque journée perdue transforme un nettoyage en réfection.
Notre intervention est donc conçue pour être déclenchée tôt, même avant le passage de l'expert : nous mettons en sécurité, nous documentons l'état initial de façon exploitable, puis nous stabilisons — assèchement, extraction, dépoussiérage — sans effacer les preuves du dommage.
Nous travaillons aussi bien pour des particuliers que pour des syndics rennais, des commerces du centre et des entreprises implantées sur les zones d'activité de la métropole.
Sinistres typiques du bassin rennais
La Vilaine et l'Ille traversent la ville, et les sous-sols de plusieurs copropriétés du centre et de Sud-Gare prennent l'eau lors des épisodes de fortes pluies hivernales. Ce sont des interventions de pompage, d'extraction de boue, puis de désinfection des caves et locaux techniques.
Dans les immeubles anciens, les dégâts des eaux naissent souvent de colonnes vétustes ou de toitures d'ardoise mal ventilées, avec des écoulements qui traversent deux ou trois niveaux avant d'être repérés. La difficulté n'est pas le nettoyage : c'est le séchage des planchers bois et des enduits à la chaux.
Enfin, les feux de cuisine et les départs de feu électriques dans les logements de petite surface restent un motif récurrent. Le dégât matériel est limité mais la fumée contamine l'ensemble du volume, y compris les vêtements et la ventilation.