Un débarras classique enlève des meubles. Un logement insalubre demande autre chose : évaluer ce qui est contaminé, ce qui peut être sauvé, ce qui doit partir en filière spécifique, puis rendre les surfaces saines. Les deux prestations n'utilisent ni le même matériel, ni les mêmes protections, ni les mêmes exutoires.
Nous traitons des successions, des logements laissés en l'état après un départ précipité, des biens vacants depuis plusieurs années, des appartements dont l'état empêche toute visite. Le point commun de ces dossiers : il faut un interlocuteur unique, du premier sac au dernier coup de balai.
Selon le dossier, nous pouvons intégrer une valorisation : mobilier ancien confié à une ressourcerie rennaise, métaux orientés en filière, textiles réutilisables donnés. Cette part est déduite du devis lorsqu'elle est significative.
Ce que l'on rencontre à Rennes
Le parc rennais mélange trois réalités très différentes. En centre ancien, des appartements de petite surface mais très encombrés, avec des accès qui compliquent tout. Dans les grands ensembles des années 60-70 — Le Blosne, Villejean, Maurepas — des T3 et T4 familiaux, souvent accessibles par ascenseur mais avec des règles de copropriété strictes sur les bennes et le stationnement.
En périphérie, à Bruz, Pacé, Betton ou Acigné, ce sont les pavillons et leurs annexes : garage, appentis, combles, cave et jardin. Le volume y est souvent double de ce que la surface habitable laisse imaginer.
L'humidité bretonne s'invite dans presque tous ces dossiers. Un carton stocké deux ans dans un sous-sol rennais ne se manipule plus de la même façon : il faut prévoir le double ensachage, la protection respiratoire et un traitement fongique des parois après évacuation.