Nous intervenons dans les logements rennais où l'accumulation a fini par rendre l'espace impraticable.
Prestations
Ce que nous prenons en charge
Douze situations, regroupées en quatre familles. Chaque fiche décrit le déroulé réel de l'intervention, ce qu'elle comprend, ce que le bâti rennais y change, ce qui fait varier le prix et les erreurs qui coûtent cher. Si votre situation n'entre dans aucune case, appelez-nous : c'est souvent le signe d'un chantier mixte.
Habitat & particuliers
3 prestationsLes logements de particuliers, avec ce que cela suppose de discrétion, de tri contradictoire et de coordination avec les familles, les tuteurs et les bailleurs.
Vider, nettoyer, assainir : trois métiers différents que nous réunissons pour rendre un logement rennais de nouveau habitable ou relouable.
Un état des lieux de sortie se joue sur des détails précis.
Décontamination & sanitaire
4 prestationsTout ce qui relève de la contamination et de l'air : désinfection normée, traitement des odeurs, moisissures, nuisibles.
Après décès
UrgenceQuand un décès survient au domicile et n'est découvert qu'après plusieurs jours, le logement demande une décontamination technique.
À Rennes, l'humidité n'est pas un accident : c'est une donnée permanente.
Une odeur tenace n'est pas un problème de parfum, c'est un problème de molécules fixées dans un support.
Une infestation ne se règle pas en une visite.
Sinistres & urgences
2 prestationsLes situations où le temps compte, parce qu'une eau qui stagne ou une suie qui se fixe coûte chaque jour plus cher à traiter.
Après sinistre
UrgenceSuie, fumée, eau stagnante, boue : chaque sinistre laisse une signature différente.
Après squat & dégradation
UrgenceUn bien occupé sans droit ou dégradé demande deux choses simultanément : une remise en état sanitaire et une sécurisation pour que la situation ne se reproduise pas.
Professionnels & copropriétés
3 prestationsLocaux, copropriétés et bâtiments : des chantiers qui se planifient autour d'une activité, d'un bail ou d'une vente.
Un local repris, fermé trop longtemps ou sinistré doit rouvrir vite.
Un local poubelle qui sent, un hall souillé, une cage d'escalier après chantier : ce sont des sujets de conseil syndical.
Grands volumes, bâtiments fermés depuis des années, fins de chantier : des opérations où la logistique compte autant que le nettoyage.
Comment se repérer
Partez de ce qui bloque, pas du vocabulaire
« Diogène », « insalubre », « incurie » désignent des réalités qui se recouvrent largement. Ce qui compte pour le chiffrage, c'est ce qui empêche d'utiliser les lieux : le volume, l'odeur, l'état du sol, la présence de nuisibles.
Une fiche n'exclut pas les autres
La plupart des chantiers relèvent de deux ou trois prestations à la fois. Nous ne facturons pas trois interventions pour autant : le devis récapitule un chantier unique, avec les postes qui le composent.
L'urgence n'est pas toujours là où on la croit
Un encombrement installé depuis dix ans peut attendre une semaine. Une eau qui stagne ou une suie fraîche, non : chaque jour ajoute des supports à déposer. Les fiches concernées portent la mention « urgence ».
En cas de doute, appelez plutôt que de choisir
Trois questions techniques au téléphone permettent d'orienter, et la visite tranche. Se tromper de fiche n'a aucune conséquence : c'est la visite qui détermine le devis, pas la page consultée.
Quand la situation relève de plusieurs fiches
C'est le cas le plus courant, et cela ne donne jamais lieu à plusieurs devis. Voici les associations que nous rencontrons le plus souvent, avec l'ordre dans lequel elles se traitent.
Un logement encombré depuis des années
L'accumulation abrite presque toujours une population de nuisibles, et l'odeur a eu le temps de se fixer dans les plâtres. Le traitement précède l'évacuation, jamais l'inverse, sinon le camion et l'escalier deviennent des vecteurs.
Un décès découvert tardivement
Décontamination d'abord, traitement de l'air ensuite, puis remise en état si le logement doit être restitué à un bailleur. Les trois se planifient d'un bloc pour éviter de rouvrir le chantier.
Un dégât des eaux resté sans suite
Un sinistre mal asséché devient un problème d'humidité chronique en un hiver. Sur un local professionnel, s'y ajoute la contrainte de rouvrir : le phasage se fait de nuit.
Un bâtiment récupéré après occupation
Sécurisation, constat, évacuation en flux séparés, puis obturation. Quand le bâtiment est en copropriété, les parties communes font partie du chantier et non d'un devis distinct.
Ce que comprend toujours une intervention
Quelle que soit la prestation, ces six points ne sont pas des options et ne figurent pas en supplément sur le devis.
Nous venons voir avant de chiffrer
Aucun devis n'est établi au téléphone ni sur photographies. Le volume, l'étage, la largeur d'escalier et l'état des supports ne s'estiment pas à distance, et un chiffrage à l'aveugle finit toujours par se corriger à la hausse en cours de chantier.
Le devis détaille chaque poste
Manutention, évacuation, traitement des déchets par flux, décontamination, traitement de l'air, dépose éventuelle des revêtements. Vous voyez ce que vous payez et vous pouvez retirer une ligne. Nous ne pratiquons pas de tarif au mètre carré.
Rien ne part sans avoir été regardé
Le tri contradictoire est systématique, y compris dans les situations où tout semble perdu. Papiers d'identité, livrets de famille, correspondances, bijoux, espèces glissées entre des pages : ces éléments sont isolés dans des boîtes numérotées et restitués avec un inventaire écrit.
Les déchets vont où ils doivent aller
Séparation par flux à la source, acheminement vers les filières agréées, bordereaux de suivi remis avec la facture sans qu'il faille les réclamer. C'est aussi ce qui rend le chantier moins cher : un flux trié coûte nettement moins en traitement qu'un tout-venant.
Personne dans l'immeuble n'a à comprendre
Véhicules sans logo, tenues neutres, sacs opaques fermés avant de quitter le logement, parties communes bâchées et nettoyées en fin de journée. Si l'on nous interroge, nous nous présentons comme une entreprise de remise en état.
Vous repartez avec des preuves écrites
Compte rendu de fin de chantier, reportage photographique avant/après sur demande, fiches techniques des produits employés, bordereaux de déchets. Ces pièces sont conçues pour un assureur, un tuteur, un notaire ou un bailleur.
Questions fréquentes
Comment savoir quelle prestation correspond à ma situation ?
Le plus simple est de partir de ce qui vous empêche d'utiliser les lieux : un volume à sortir, une odeur, un sol atteint, des insectes, une humidité qui revient. La fiche qui décrit cette gêne est la bonne porte d'entrée, et si votre situation en couvre plusieurs, c'est le cas le plus fréquent et cela ne change rien au déroulé.
Facturez-vous plusieurs prestations quand le chantier en combine plusieurs ?
Non. Le devis décrit un chantier unique, décomposé en postes : manutention, évacuation par flux, décontamination, traitement de l'air, dépose de revêtements. Regrouper est d'ailleurs moins cher que de faire revenir une équipe, puisque la mise en place et les rotations de benne sont mutualisées.
Intervenez-vous pour des chantiers de petite taille ?
Oui, une cave, un garage ou une seule pièce. Il existe un seuil de déplacement en dessous duquel l'intervention n'a pas de sens économique, et nous le disons au téléphone plutôt que de vous faire perdre une visite.
Voir comment se passe la prise de contactTravaillez-vous pour les professionnels comme pour les particuliers ?
Les deux, à parts à peu près égales. Les prestations de la famille « professionnels et copropriétés » leur sont dédiées, mais un syndic nous appelle aussi pour un logement en situation d'incurie, et un particulier pour un local qu'il possède.
Le devis est-il vraiment gratuit, même si je ne donne pas suite ?
Oui, visite comprise, y compris hors métropole rennaise. Nous ne facturons pas de frais de déplacement pour une visite technique, et le devis reste valable un mois sans engagement de votre part.
Pouvez-vous intervenir en présence de la personne concernée ?
Oui, et c'est parfois nécessaire. Nous adaptons alors le rythme, nous commençons par les zones les moins investies affectivement, et nous acceptons qu'une partie du tri prenne plus de temps que prévu. Cela figure au devis comme un mode d'intervention, pas comme un supplément.
Lire la fiche « syndrome de Diogène »Vous ne savez pas dans quelle case vous êtes ?
C'est normal, et ce n'est pas à vous de trancher. Trois questions techniques au téléphone suffisent pour orienter, et la visite technique est gratuite.